Gagner de nouveaux clients : 11 techniques pour prospecter

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Gagner de nouveaux clients : voilà bien une préoccupation essentielle pour tout.e entrepreneur.e. Je dirais même : ça devrait être LA plus importante de toutes !

Car le client, c’est LE nerf de la guerre. Ce n’est pas l’idée, ce n’est pas le produit, ce ne sont pas vos méthodes de ventes… C’est seulement le CLIENT, celui qui vous achète ce que vous vendez, qui va venir valider tout ça. Et bien évidemment vous aider à les faire évoluer s’il le faut.

J’ai répertorié dans ce billet 10 techniques (plus une vraiment inédite !) pour gagner de nouveaux clients. De la plus évidente à la plus pointue. De la plus passive à la plus active. Et je vous donnerai des exemples personnels de clients gagnés grâce à ces techniques.

Oh je me doute que vous en connaissez forcément certaines, les plus courantes… Et que vous les pratiquez déjà (enfin je l’espère pour vous !).

Mais je veux bien prendre le pari que je vais carrément vous surprendre avec certaines…

 

1. Le bouche à oreille

La plus simple, naturelle et évidente de toutes les techniques permettant de toucher de nouveaux clients. En général, tout le monde en passe par là au début.

L’avantage, c’est que si votre produit ou votre service sont performants, cela peut très bien fonctionner. Notamment en phase de démarrage donc.

L’inconvénient, c’est que vous ne savez pas du tout ce qui se dit sur vous, ni par qui, ni où.

Vous ne savez pas d’où vient le client, vous ne savez d’ailleurs pas trop ce qui l’a séduit chez vous (et ce ne sont pas vraiment des questions que l’on pose, surtout quand on débute…)

Autrement dit, avec le bouche à oreille, vous ne maîtrisez rien. Et en matière d’entrepreneuriat, ne rien maîtriser c’est dangereux.

 

trouver de nouveaux clients - le bouche à oreille

 

2. La prospection : de nouveaux clients assurés

Votre prospection peut être active ou passive, directe ou indirecte, mais au moins là déjà vous commencez à être un peu plus dans l’action. Ou plus exactement, vous êtes à l’origine de l’action.

 

La prospection active

Elle vise à vous mettre en rapport direct avec le client, et le plus rapidement possible. On est là dans le démarchage “en dur” comme disent les commerciaux.

Appels téléphoniques, emailing sur bases de données ciblées et/ou achetées, voire démarchage physique ou en boîte aux lettres, les méthodes ne manquent pas. Et sont d’ailleurs bien souvent combinées entre elles (un email suivi d’un appel par exemple).

Tout dépend de votre secteur d’activité, de vos moyens et surtout de votre cible. La prospection active peut parfois être limitée, par la loi ou les us, dans certaines professions.

On peut travailler à partir d’information papier : annuaires (depuis les pages jaunes à l’ancienne jusqu’à ceux des institutions, organisations professionnelles, etc.) et catalogues, ou de données récoltées un peu partout sur le web.

Et bien évidemment, tous les réseaux sociaux offrent de grandes opportunités pour la prospection active. Selon votre business, vous pourrez aller cibler des personnes sur Linkedin, Twitter, Instagram ou Twitter (voire même Facebook/Messenger ou WhatsApp).

Toutefois, il y a de vraies règles à respecter à propos de l’usage “à vocation commerciale” des réseaux sociaux (voir chapitre ci-après)

 

La prospection passive

On entend par là tout ce qui relève de l’inbound marketing (voir ma fiche technique sur le sujet), et plus précisément du marketing de contenu. L’idée est de faire venir le client à soi au lieu d’aller le chercher.

Pour autant ça demande beaucoup de travail, et ça prend du temps : production d’articles de blog, cas clients, livres blancs, etc. On peut bien sûr en augmenter la portée et les résultats en soutenant la diffusion de ces contenus par des actions publicitaires (voir ci-après)

Vous devez impérativement trouver comment rentabiliser au maximum les contenus que vous produisez.

D’une part en les réutilisant/recyclant autrement, mais surtout en les transformant autant que possible en “lead magnets” visant à récupérer de l’adresse email qualifiée.

Par exemple, un livre blanc (ou étude, ou catalogue, ou masterclass, ou tutoriel, ou tout autre contenu susceptible d’intéresser un prospect potentieI) ne doit être délivré qu’en échange d’une adresse email vérifiée. Un simple téléchargement offert ne suffit pas !!

Une fois l’adresse email du prospect obtenue, vous pourrez passer ensuite à une phase de prospection active.

Et sur vos articles de blog, vous devez proposer à vos lecteurs de s’abonner à votre newsletter. Si vous les avez suffisamment intéressés, ils s’abonneront sans problème. Charge à vous d’établir ensuite une relation suivie qui mènera doucement votre visiteur au statut de prospect voire de client…

L’objectif visé est d’étendre sa notoriété mais surtout de montrer son expertise dans son domaine. Le prospect arrivera déjà en partie rassuré et convaincu.

L’arme ultime aujourd’hui de la prospection passive c’est évidemment le référencement SEO ou naturel. Non seulement être bien référencé vous assure de la visibilité, mais cette visibilité perdure dans le temps… Et à la faveur d’événements imprévus vous pouvez gagner de nouveaux clients.

 

Des exemples ?

Vous avez peut-être vu passer cette annonce sur mes réseaux : je compte aujourd’hui parmi mes clients Amandine L., coach fitness et nutrition :

 

trouver de nouveaux clients - Amandine L.

 

Amandine est venue à moi après m’avoir trouvée grâce à mes articles de blog, dont certains sont très bien référencés (dans le top 3) sur Google.

Les articles que j’y poste visent à expliquer de manière simple des techniques, bonnes pratiques, et outils du marketing digital. Ce qu’elle a lu l’a suffisamment intéressée pour qu’elle me contacte, et un entretien a fini ensuite de la convaincre de mes compétences. Je l’accompagne désormais au long cours en tant que digital strategist.

Pour information, par le biais de mon blog, j’ai aussi déjà été contactée par des marques aussi prestigieuses que Dior (couverture de défilé sur Twitter) et Cacharel (étude stratégique digitale)

 

Autre exemple : la Covid-19 a fait des ravages au premier trimestre 2020 dans tous les secteurs, et notamment dans celui de l’événementiel, qui a vu tous ses chantiers s’annuler les uns après les autres.

Du coup, de nombreuses agences et entreprises, paniquées, ont dû en urgence trouver des solutions pour remplacer leurs événements physiques prévus par une version en ligne.

Il y a dans le groupe Gimme Social Web une marque spécifique que nous avons créée fin 2014, exlusivement axée autour d’une offre de digitalisation événementielle : My Digital Event. 5 ans après, le site internet est toujours si bien référencé que nous avons eu de nombreuses demandes, y compris celle de Michelin pour le lancement presse de son prochain pneu.

 

Ce type de prospection passive, axée sur le référencement, consiste à semer des petites graines un peu partout sur la Toile. Si votre “toile digitale” à vous est correctement configurée, dites-vous bien que cela finit toujours par payer…

A ce sujet, êtes-vous réellement bien pourvu.e de ce côté-là ? N’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à mon offre d’audit complet de votre panorama digital, le Spider Line.

 

 

3. Le networking ? Pas vraiment pour de nouveaux clients, mais…

L’étape suivante à laquelle on pense dans la recherche de nouveaux clients, c’est souvent le networking ou réseautage.

Pour moi, il y a deux manières d’envisager le réseautage : soit via des événements liés à votre métier, soit via les cercles, clubs ou réseaux d’affaires. Rien n’interdit d’ailleurs de mixer les deux.

L’idée est simple : être présent.e dans des endroits dans lesquels vous pouvez potentiellement trouver des contacts susceptibles de déboucher sur une vente, immédiate ou future.

L’avantage de la rencontre physique, c’est qu’elle peut durablement marquer les esprits de vos interlocuteurs, si vous savez être original.e.

Pour le networking, vous devez avoir préparé un minima les choses :

  • soigner votre apparence (on a beau dire, ça compte toujours)
  • disposer de cartes de visite (ultra-facile, rapide et pas cher à faire en ligne, soit chez Vistaprint soit, plus design, chez Moo)
  • travailler un pitch de présentation : dites-vous que vous avez seulement 1 minute pour intéresser votre interlocuteur, pas plus. Donc, quel que soit l’état de votre projet, faites simple et direct
  • bien sélectionner l’événement/le cercle/le club dans lequel vous irez

 

Cercles, clubs, ou réseaux d’affaires ?

Bonne question… La frontière est parfois floue entre ce type d’organisation qui permettent toutes de faire du networking mais pas tout à fait de la même manière.

Dans tous les cas on y trouve seulement (théoriquement !) des dirigeants d’entreprises. Mais d’autres critères de sélection peuvent aussi intervenir : l’âge, le genre, le stade de développement de la société, le nombre d’employés, etc.

De manière très schématique, on peut dire que les cercles sont souvent élitistes, et pas forcément axés sur le business. Même si bien évidemment, le fait de se retrouver entre patrons de haut niveau constituera toujours un climat propice aux affaires…

Les thèmes peuvent être une passion commune, telle que le sport, le vin, la table, les voitures de collection, etc. Il y a souvent des barrières à l’entrée, autres que financières, telle que la cooptation ou la recommandation obligatoire, par des membres déjà inscrits.

Les réseaux d’affaires sont dédiés à contrario uniquement au business. Souvent très larges, ils sont organisés en sections ou structures locales. La seule sélection éventuelle peut consister à limiter le nombre de personnes faisant le même métier dans la même structure. Cela dit, les interprétations sur le sujet peuvent être larges…

Quant aux clubs, ils accueillent plutôt des gens qui sont là pour s’entraider, apprendre, ou réfléchir ensemble… On peut aussi y gagner de nouveaux clients, mais ce n’est pas en général ce qu’on vient y chercher en priorité.

Cet article (malheureusement datant de 2011) en présente quelques uns.

 

Les limites du réseautage…

C’est souvent sur ce dernier point que le bât blesse. On a souvent tendance au début quand on démarre un business soit à aller partout où on peut, soit à aller seulement dans certains endroits, par exemple les réseaux type BNI (un des plus connus mais il y en a pléthore d’autres)

Dans le premier cas on se disperse souvent, dans le second on se limite.

Quant aux événements, ils peuvent être de deux types :

  • festifs ou informels. Le risque c’est de vous retrouver avec uniquement des gens qui font le même métier que vous, et zéro client potentiel à l’horizon…
  • professionnels type salons, foires etc. Dans ce cas c’est vous le client/visiteur ; vous venez vous informer, n’espérez pas démarcher qui que ce soit

Et dans les deux cas, il vous faudra être dans une démarche pro-active. Aller vers les autres, provoquer la rencontre, animer les conversations.

Non, ce n’est pas inné pour tout le monde. Oui, on peut progresser avec la répétition, l’habitude, voire un peu de coaching.

 

En réalité, le networking est bien plus efficace pour élargir son réseau ou travailler sa notoriété, que pour directement gagner de nouveaux clients. Mais là aussi, en pratiquant avec les bonnes méthodes, dites-vous que vous semez des graines pour l’avenir…

Si vous voulez améliorer votre pratique de l’art du réseautage, laissez-moi à vous conseiller cet excellent ouvrage sur le sujet (lien affilié). Ecrit par deux grandes dames du business, Isabelle Sthémer et Pascale Joly, que je salue au passage :

 

 

4. La recommandation

Corollaire et suite de la technique précédente : la recommandation. Elle peut être soit personnelle (votre cercle familial ou amical) soit professionnelle.

Bien évidemment, la recommandation ne devrait avoir de sens que si elle émane de personnes vous connaissant réellement, et ayant si possible déjà travaillé avec vous. Sinon ce n’est que du bouche à oreille, comme évoqué plus haut…

Recommander quelqu’un signifie que l’on se porte garant de cette personne, et de la qualité de son travail. Et ça ne doit pas se faire à la légère !

De votre côté, n’hésitez pas à demander à vos nouveaux clients de vous recommander ! S’ils sont légitimement contents de la prestation que vous avez fournie, ça ne devrait pas leur poser de problème de vous l’écrire ou de vous le dire dans une vidéo.

A plus grande échelle, ou dans le BtoC, on appellera ça des témoignages, ou de la preuve sociale (social proof). Elle est essentielle notamment dans le e-commerce.

Aujourd’hui, plus personne n’achète en ligne sur Amazon ou Sephora par exemple sans aller d’abord lire les témoignages clients… (allez, avouez que vous le faites aussi !!)

Ce qui nous amène à l’importance des réseaux sociaux dans la recherche de nouveaux clients…

 

5. Les réseaux sociaux

Je les mets à part car en réalité, il y a plein de façons différentes d’utiliser les réseaux sociaux dans le but de gagner de nouveaux clients.

Certes, les outils du digital – réseaux sociaux en tête – permettent aujourd’hui d’obtenir de nombreuses informations sur de potentiels clients… Mais toute la problématique des entrepreneur.e.s à ce niveau sera de les récupérer d’abord, ensuite de savoir les exploiter.

Le plus grand atout finalement des réseaux sociaux, c’est qu’ils vous permettent d’avoir rapidement de nombreuses informations sur vos interlocuteurs. C’est quelque chose que vous devez absolument exploiter, et pas seulement en laissant les algorithmes vous proposer certains profils et pas d’autres.

Notamment dans le secteur BtoB, et si vous êtes consultant. Mais cela peut aussi marcher pour le grand public, où là vous chercherez plutôt des influenceurs susceptibles de devenir des ambassadeurs de votre marque.

 

Essayez dans ce cas de personnaliser le plus possible votre approche. Mieux vaut contacter seulement 5 personnes, en ayant pris le temps de vous intéresser à leur profil, pour vraiment identifier leur besoin, ou leur proposer un partenariat adapté, plutôt que 50 à qui vous allez balancer le même texte pré-écrit et généraliste. Horripilant.

C’est de façon que j’ai pu convaincre Wanderworld, site e-commerce de carnets de voyage pour enfant, de me confier sa refonte complète de site l’an dernier :

 

trouver de nouveaux clients - WanderWorld

 

De manière plus “passive” cette fois, les réseaux sociaux vous aideront surtout pour :

  • améliorer votre notoriété en partageant vos contenus
  • diffuser vos éléments de preuve sociale et profiter du bouche à oreille
  • vous faire connaître auprès de nouveaux clients potentiels, grâce à la qualité de vos posts et publications

Bien sûr, si vous évoluez dans le BtoC et que vous voulez élargir votre clientèle, vous aurez besoin à plus ou moins court terme d’avoir recours à la publicité…

 

6. La publicité

Ne nous leurrons pas, TOUTES ces plateformes sociales qui accueillent “gratuitement” votre entreprise sur leurs espaces n’ont qu’une idée en tête : vous vendre de la publicité, contre une promesse de visibilité accrue pour votre marque…

Leurs meilleurs arguments pour vous convaincre ?

La masse infinie d’informations qu’ils détiennent aujourd’hui sur leurs utilisateurs, fournies par ces mêmes utilisateurs au gré de leurs partages et likes, et qui permettent de les cibler le plus finement possible.

Qui peut résister ? Et surtout, QUI aujourd’hui en a encore les moyens, quand les algorithmes ont depuis longtemps pris le contrôle des fils de diffusion des contenus que voit l’utilisateur ?

Cela dit, la publicité en ligne reste encore bien meilleur marché que tout autre média d’envergure. Donc si elle est bien maîtrisée, elle produit généralement de très bons résultats à des prix somme toute très raisonnables.

Pour autant, soyez bien conscient.e.s que le maniement de tous ces outils publicitaires n’est pas si évident que cela, et qu’il vous faudra bosser sur le sujet (ou faire appel à un professionnel pour vous aider) 

Sans compter que parfois, au hasard d’un buzz plus ou moins provoqué, des marques arrivent à des sommets de notoriété, pour le meilleur comme pour le pire… Et oui, ça peut amener de nouveaux clients ! Mais ça peut aussi en faire perdre d’autres, donc à manier avec précaution.

A partir de là, je vous invite à explorer avec moi de nouveaux territoires de réflexion pour votre prospection…

 

7. Le hasard pour gagner de nouveaux clients ?

Et pourquoi pas ? On peut considérer que c’est une technique parmi d’autres pour trouver de nouveaux clients, après tout.

Surtout qu’il y a les hasards véritables, lors de rencontres informelles (à la salle de sport, lors d’une soirée entre amis, dans la file d’attente chez le boulanger, dans les transports en commun…) et puis ceux qu’on provoque.

Les premiers nécessitent en général de votre part seulement un peu de bagout, l’envie de partager votre passion, le sens de la conversation, la capacité à sortir de votre coquille pour aller vers les autres, etc.

Mais vous pouvez aussi tenter d’aider le hasard. Par exemple, en écrivant à quelqu’un “par erreur”…

Le problème, c’est qu’on voit régulièrement passer ce genre de tentative de pishing (ou hameçonnage) sur nos boîtes mail. Alors pour obtenir de bons résultats, il vous faudra être particulièrement subtil.e dans votre approche et encore une fois, jouer à fond la carte de la personnalisation.

 

trouver de nouveaux clients - la chance

 

Pour ma part, j’ai tendance à penser qu’il n’y a ni hasard, ni chance, ni karma d’aucune sorte. Mais bien plutôt la combinaison de ces 5 éléments :

  • se faire confiance – et croire en son étoile
  • être sociable – et compter sur les autres
  • travailler dur – et aimer ce qu’on fait
  • ne jamais renoncer – même dans l’adversité
  • suivre son intuition – voire prendre des risques

 

8. L’engagement humain

Quelle que soit votre activité, vous pouvez avoir envie de vous engager de manière totalement désintéressée dans une cause qui vous tient à coeur.

Par exemple, en mettant à disposition gratuitement votre savoir-faire ou vos moyens. Ou même tout simplement en donnant de votre temps.

Au profit d’une association, d’un groupe de voisins, d’un parti, d’un syndicat, bref de gens qui ont besoin, d’une manière ou d’une autre, de ce que vous pouvez leur apporter. De manière bénévole évidemment. Votre engagement doit être sincère pour avoir de la valeur aux yeux des autres.

Pour autant, la noblesse de la démarche n’interdit pas d’espérer en retirer de nouveaux clients…

Au contraire, vous rencontrerez ainsi des personnes en dehors de vos cercles habituels, qui pourront témoigner de la qualité de vos services, et vous recommander ensuite. Voire vous faire eux-mêmes directement travailler.

 

9. La présence stratégique

Variante “calculée” de la technique précédente : pour gagner de nouveaux clients, il faut être là où on a besoin de vous.

Dit comme ça, cela paraît évident… Mais en pratique ?

Eh bien pour arriver à ça, il vous faut déjà (très) bien connaître votre persona. Ensuite faire en sorte d’être visible précisément à l’endroit où LUI se trouve. Et pour finir, démontrer votre expertise en partageant conseils, idées et retours d’expérience de manière subtile.

Autrement dit, sans racolage publicitaire ni auto-promotion appuyée (ce qui a le don d’exaspérer tout le monde en général). Finesse et psychologie, patience et mesure…

Et pour cela, les groupes Facebook ou Linkedin sont idéaux. Soyez-y visible ET actif/ve. Et pensez à toujours donner avant de recevoir.

Cherchez des communautés pas trop importantes, et prenez le temps de bien cibler les personnes susceptibles d’avoir besoin de vos services. Le mieux ? Attendre que ces personnes soient en demande pour les approcher.

Bien évidemment, vos concurrents les plus futés auront eu la même idée que vous. Il vous faut alors avoir un petit quelque chose en plus…

 

10. Le profil idéal ou unique

Pour aller encore un peu plus loin dans cette idée de “chance” ou de “heureux hasard stratégique”, il se peut que votre profil se présente justement dans une configuration unique, à savoir :

  • l’expertise spécifique attendue par votre futur nouveau client
  • la capacité d’intervenir (ou la disponibilité)
  • les références existantes, qui achèveront de le convaincre

En quoi cela peut-il réellement se travailler pour trouver de nouveaux clients ?

En acceptant, avec l’expérience, de resserrer votre offre commerciale autour de ce que vous faites le mieux, et surtout, autour de ce dont votre persona a le plus besoin.

Quand on démarre une activité, on a trop souvent tendance à vouloir ratisser très large, et à proposer TROP de produits ou de services. On ne connaît pas encore bien son client type, et on se dit que ce serait dommage de passer à côté d’une nouvelle affaire… Sauf que là, on se disperse.

 

Le scénario Cauchemar En Cuisine…

Un peu comme un restaurant qui, au lieu de se focaliser sur un seul type de cuisine ou de concept, mélangerait à sa carte des pizzas, des crêpes, de l’asiatique, de la cuisine bistrot, de la cuisine gastro, etc… Pour être sûr que chacun y trouve son compte, quels que soient ses goûts culinaires.

Résultat ? Une carte à rallonge, des stocks improbables à gérer, des produits en général pas frais, et des plats pas maîtrisés le plus souvent. Au final, des clients pas contents, qui désertent l’établissement. Et une image de marque au plus mal.

 

Alors que construire votre offre de manière réfléchie à partir de vos meilleurs atouts, en l’axant sur le besoin essentiel d’un persona bien précis, vous amènera peut-être certes à toucher moins de prospects, mais à gagner bien plus souvent le marché. Voire à tous les coups.

En marketing, on appelle cette forme de business un “pain-killer”. Autrement dit, vous amenez une solution précise et adaptée à des personnes qui ont mal quelque part.

Si vous êtes un.e entrepreneur.e indépendant.e, ou une petite structure, c’est le type d’offre que vous devez proposer, et travailler à pérenniser.

Pour en savoir plus sur cette notion de business “Candy, Vitamin, ou Pain-killer” je vous encourage à aller lire cet excellent article de Yann Léonardi.

 

10. La co-production (ou la sous-traitance)

Parfois, les circonstances font que l’on est amené.e à travailler avec d’autres entrepreneur.e.s sur un projet. Voilà un excellent moyen de se faire connaître et de gagner de nouveaux clients !

Attention cependant à bien respecter vos accords de travail avec votre ou vos partenaires, quand bien même ils seraient tacites.

En règle générale dans une association d’entreprise, c’est celui ou celle qui amène le client au groupe qui “garde le lead”, autrement dit le contact avec le client. Et il serait fort mal venu, pendant ou après la prestation ou le chantier, de recontacter le client final pour retravailler en direct avec lui.

Dans certains milieux pourtant c’est monnaie courante. Disons que là interviennent des notions de déontonlogie ou d’éthique professionnelle. A vous de voir les libertés que vous voulez prendre avec votre conscience…

En sachant qu’une entourloupe peut vous permettre de signer une nouvelle affaire, mais risque aussi sûrement de ruiner votre réputation.

Or si tout se passe bien, non seulement l’association peut être renouvelée, mais chacun des co-contractants peut à son tour recommander l’autre à une autre occasion.

Encore une petite citation ? Allez on aime bien…

 

 

11. Gagner de nouveaux clients avec le cheval de Troie

Pour terminer, une technique insolite à laquelle on ne pense pas forcément…

Connaissez-vous cet élément du poème épique l’Odyssée d’Homère ? Grâce à lui, la guerre de Troie prit fin au bout de 10 ans de siège de la ville de Troie par les Grecs.

Le rusé Ulysse fit construire un énorme cheval de bois, l’abandonna sur la plage, et fit lever le camp à toute la flotte grecque. Les Troyens, persuadés que leurs adversaires avaient finalement renoncé, ramenèrent dans la ville la statue imposante pour remercier les dieux d’avoir mis fin à la guerre, sans savoir que des hommes en armes s’y étaient cachés. Et ceux-ci dans la nuit ouvrirent les portes de la ville aux attaquants grecs revenus.

Cette histoire illustre à merveille la capacité à pénétrer quelque part “par la petite porte” ou de manière détournée.

Pour cela, vous devez imaginer de proposer un produit ou un service annexe à votre business principal, facile à vendre, qui vous permette de trouver de nouveaux clients dans un secteur que vous n’aviez pas encore prospecté.

Une fois dans la place, il sera alors bien plus facile de présenter votre offre de services principale puisque l’on vous connaîtra déjà. Ensuite, ce sera à vos capacités de vendeu.r.se de faire le reste !

Le seul risque de cette tactique-là c’est de vous retrouver “catalogué.e” dans une activité qui n’est pas vraiment la vôtre. Mais après tout… Si ça marche bien, pourquoi ne pas continuer à la développer ?

 

J’espère que ce tour d’horizon vous aura donné des idées à mettre en place dans votre business. Voyez-vous d’autres techniques pour vous développer que je n’aurai pas mentionnées ? N’hésitez pas à me le dire en commentaires…

 

Vous voulez être vu.e sur Internet ? Alors contactez-moi.

A très vite !

 

Valérie Bernard

Coaching, Consulting et Formation en Stratégie Digitale
Fondatrice de Gimme Social Web

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